21/30, Ma-nager dans le bonheur … des neuroatypiques !
La #neuro-atypicité ou #neurodivergence regroupe une population variée #TSA, #TDA-H, #DYS et #HPI ou HQI.
Être HPI (haut potentiel intellectuel) a toujours été un bonus pour moi : brillantes études malgré un milieu social défavorisé (milieu ouvrier), réussites pros quand je travaillais avec des présidents ou dirigeants qui me faisaient confiance, capacités de travail et d’innovation hors-normes. J’ai vécu tardivement la douleur dans une organisation professionnelle qui voulait me forcer à rentrer dans le moule du management autoritarisme « comme tout le monde » (voir épisode 5), et qui a fini par tenter de me maltraiter alors que je cherchais à les aider à résoudre les problèmes économiques et de mal-être généralisé … @Fabrice Micheau en parle mieux que moi, je le cite « Durant des décennies, de nombreux atypiques maintiennent une façade de normalité au prix d'un effort de masquage herculéen… », ou encore « Le monde professionnel, souvent perçu comme un théâtre d'hypocrisie et d'arnaques relationnelles, est un terrain miné pour ceux qui chérissent l'honnêteté radicale » . Pourtant, la survie exige une posture de protection. ».
Mais j’ai compris qu’on ne savait pas, en France, manager les neuro-atypiques. Quel dommage de se priver de leurs talents !

En effet, les recherches(1) montrent que :
Les HPI considèrent le travail comme une action essentielle, visant la performance et la qualité.
Ils aiment la complexité, l’autonomie, et proposent des solutions innovantes.
Leur rapport au travail est marqué par une grande rigueur et une forte exigence.
Leur relation avec la hiérarchie est basée sur le respect, mais ils attendent une communication claire et cohérente.
Leur engagement est élevé, mais ils supportent mal l’ennui, la mauvaise foi, ou l’incohérence.
Leur développement professionnel repose sur leur rapidité de compréhension, leur capacité de travail, leur compréhension des autres et leur exigence élevée. En retour, leur perception de l’incompréhension par les autres est forte, car ils expriment leurs idées, pointent contradictions et absurdités pour faire avancer le travail. Ils font alors l’objet de #discriminations.
Quand ils sont manageurs, ils se concentrent sur la recherche d’informations, le feedback, l’ajustement du poste et un état d’esprit positif.
Perso, je me retrouve dans ces descriptions, et quand je manage, je ne fais pas rentrer les gens dans des "cases", je prête attention au fonctionnement de chacun, quelles que soient ses différences ... Bref, je pratique l’#inclusion ! Cela nécessite de se décentrer, au lieu de fonctionner en égocentrisme. Ce type de #management ne nuit à personne et permet de concilier bien-être et performance au travail. J'ai aidé beaucoup de manager dans cette voie accessible à tous. Contactez-moi ! Marie-Pierre DEMON (Ph.D)
(1) Pennaforte, A. (2025). L’inclusion des neuro-atypiques au sein des organisations : étude exploratoire sur les stratégies proactives de compensation des Hauts Quotients Intellectuels (HQI). Question(s) de management, 55(2), 63-80.


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