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N°13/30 (Ma)nager dans le bonheur

Dans une organisation humaine comme le travail, toute action à un niveau a des conséquences à tous les autres niveaux. L’interdépendance des humains entre eux, nous qui sommes des êtres profondément relationnels, est source d’harmonisation mais aussi de discorde. Et l’interdépendance des services, même si on les a cloisonnés, existe bel et bien.


Dans le tome 2 de mon ouvrage « Concilier bonheur et performance au travail «  paru aux éditions Territoriales en 2020, je détaille une modélisation opérationnelle du bonheur qui donne des clés de lecture des liens bonheur / performance au travail (et donc l’inverse aussi) pour une organisation. Des aspects réglementaires, notamment sur les RPS (risques psychosociaux) ou la QVT (qualité de vie au travail), y figurent. L’idée est d’aborder le sujet avec du recul, pour comprendre l’interdépendance des différents éléments entre eux. En effet, j’ai pu constater que de nombreux dirigeants ou managers, « le nez dans le guidon », ont du mal à voir « l’effet papillon », et croient encore qu’un impact négatif sur quelqu’un qui réagit n’est que le problème d’une ou deux personnes, alors que c’est souvent, soit le départ d’ une réaction en chaine (et là, il est encore temps de réagir ! ), soit le résultat d’une réaction en chaine démarrée depuis longtemps (et là, une recherche des causes s’impose : maladresses manageriales ? conflit non réglé ? erreurs stratégiques ? etc….

 
 
 

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